Makery au Fablab Festival de Toulouse du 10 au 14 mai 2017

Makery est partenaire média du Fablab Festival de Toulouse qui aura lieu à Artilect du 10 au 14 mai 2017.

Le Fablab festival est un rassemblement de 4 jours du 11 au 14 mai 2017 entre fablabs, makers, chercheurs, entreprises et grand public dans les locaux du fablab toulousain Artilect. Des makers et fablabs de partout dans le monde viendront montrer leurs projets à travers des expositions, des stands, des conférences, des ateliers participatifs…

La programmation Makery :

  • Jeudi 11 mai

14h15-15h30 : Barcamp « Un dashboard pour la Fabcity »
15h45-16h15 : Restitution
animé par Julien Paris (medialab Makery, Ping)

      • Vendredi 12 mai

14h00-16h00
Table-ronde « Apprendre demain »
animée par Carine Claude de Makery
François Taddei (CRI, Paris)
Alexandre Benassar (fablab Fabulis, Sarreguemines)
Olivier Gendrin (RFFLabs)

    • Samedi 13 mai

10h30-11h30
Discussion « définition de la FabRegion : quelle vision ? »
animée par Ewen Chardronnet du medialab Makery

11h00
Atelier Mooc

animé par Baptiste Gaultier

12h-13h
Table-ronde « Art et création dans les fablabs »
programmée et animée par Ewen Chardronnet du medialab Makery

Les Fablabs sont aussi des lieux d’apprentissage de techniques d’artisans d’art et de développement de projets artistiques complexes. Il y est en effet possible de développer, tester et expérimenter des prototypes, de construire des objets uniques, d’accéder par la mutualisation des équipements à des techniques difficilement envisageables dans d’autres contextes. Cette conversation fait se rencontrer artistes et animateurs de fablabs engagés dans la création artistique et son accompagnement. Les participants nous présenteront différents projets artistiques et design qui ont été développés en fablabs ces dernières années et reviendront sur leurs expériences et les méthodes particulières développés dans ces lieux.

Gilles Azzaro (artiste résident chez Artilect, Toulouse)
Guillaume Brunet (Labomedia, Orléans)
Étienne Cliquet (artiste résident chez Artilect, Toulouse)
Quentin Destieu (Lab Gamerz Aix-en-Provence, commissaire invité du Parcours d’art contemporain du Lot 2017)
Luc Haneuse (Fablab Imal, Bruxelles)
Carole Thourigny & François Bouis (Fablab Drôme)
Frédéric Villeneuve-Séguier (Tetalab, Toulouse)

14h-15h15
Table-ronde « Qu’est qu’une FabCity ? »

programmée et animée par Ewen Chardronnet du medialab Makery

Le concept de FabCity invite à repenser l’impact de la fabrication numérique au-delà du fablab, pour relocaliser la production industrielle, alimentaire et énergétique sur le territoire urbain. Né au Fablab Barcelone, le mouvement FabCity veut promouvoir l’idée de villes globalement connectées qui ambitionnent de produire 50% de ce qu’elles consomment à l’horizon 2050. FabCity, c’est aujourd’hui un réseau rassemblant 14 villes que la Région Occitanie et Paris ont décidé de rejoindre à l’été 2016.

Julie Colin (architecte et urbaniste, Civic Wise, étude FabCity Prototypes auprès de la Ville de Paris)
Tomas Diez (urbaniste, Fablab Barcelona)
Anne Le Gars (fabmanager UBO Open Factory, FabCity Brest)
Minh Man Nguyen (architecte, WoMa, président de l’association FabCity Grand Paris)
Karen van der Moolen (Waag Society, FabCity Amsterdam)
Julien Paris (architecte et data-scientist, medialab Makery, Ping)

17h45-18h30
Conférence : Réindustrialisation urbaine
Krzysztof Nawratek
, architecte, Université de Sheffield
sur une proposition du medialab Makery

Directeur de publication de « Urban Re-industrialization », à paraître chez Punctum Books (USA) ce printemps.

La réindustrialisation urbaine pourrait être considérée comme une méthode pour accroître l’efficacité marchande dans le contexte d’une « économie verte » soutenue politiquement. Mais on pourrait également considérer que c’est le fruit nostalgique du concept de classe créative qui aurait muté vers une vision axée sur l’impression 3D, la « fabrication de boutique » et l’artisanat. De ce fait, ces deux notions placent la réindustrialisation urbaine dans le contexte plus large du régime économique néolibéral actuel et du développement urbain basé sur la propriété et la spéculation foncière. La réindustrialisation urbaine pourrait-elle être une idée plus radicale ? Peut-on imaginer la réindustrialisation urbaine comme un projet socio-politique et économique progressiste, visant à créer une société inclusive et démocratique basée sur la coopération, sur une vision symbiotique qui irait bien au-delà du modèle actuel de la ville néolibérale ?

Modération: Ewen Chardronnet (Makery)

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